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L’industrie de la beauté misent sur le marché de la femme noire!

L’industrie de la beauté l’a bien compris : miser sur la femme noire est primordial en 2016. Après des années passées en périphérie des innovations beauté, elle est devenue un incontournable dans la représentation cosmétique. Un bouleversement que personne n’a vu venir.

Une nouvelle ère
Les grandes marques  ont comprit qu’ignorer l’existence de cette clientèle les dessert. Sensibilisées à leur problématique et leur spécificités, elles font appel à des égéries noires et travaillent étroitement avec elles afin de trouver les couleurs justes qui complimentent les peaux les plus sombres. Lancôme a profité de l’aura de Lupita Nyong’o post-Oscar 2014 pour en faire sa représentante. L’Oréal a fait appel non pas à une star mais à une des blogueuses parisiennes les plus influentes, Fatou N’diaye comme ambassadrice. Des efforts qui annoncent, enfin, une nouvelle ère.

L’ambition de L’Oréal : devenir n° 1 de la beauté en Afrique subsaharienne
Jourdan Dunn a en effet rejoint il y a quelques mois la dream team de Maybelline New York, pendant que Zoe Saldana intégrait la grande famille des égéries de L’Oréal Paris. “Jouer la carte de la diversité, que l’on parle de couleurs de peau ou d’âges, est bien plus qu’une simple décision de marketing, assure Marion Brunet, directrice générale adjointe de L’Oréal Paris international. Notre ambition est simple: être le label préféré, aux quatre coins du monde. Nos ambassadrices sont toutes des femmes de talent, de coeur et d’engagement, mais elles sont aussi parfaitement crédibles par rapport à celles qui ont le même type de peau, de cheveu ou d’âge qu’elles. Ce qui ne les empêche pas d’être inspirantes pour le plus grand nombre. Notre mission est d’accompagner et de traduire l’évolution de la société et d’y répondre par la diversité de nos égéries et de nos produits.”

Ce discours est parfaitement cohérent avec la volonté affichée par le groupe L’Oréal de devenir, à terme, le n° 1 de la beauté en Afrique subsaharienne. Si cette région du monde ne représente encore que 3% du marché mondial, les possibilités d’expansion y sont énormes. La classe moyenne, cliente potentielle de l’industrie cosmétique, pourrait atteindre d’ici à 2060 le milliard de personnes. Des perspectives qui justifient, en tout cas, une stratégie d’universalisation fondée sur la connaissance la plus fine possible des particularités et des attentes des consommateurs.

 

 

Source : Puretrend & l’Express

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